DOMO SleepWell - Diagnostic des troubles du sommeil à domicile

Service de mise au point diagnostique des troubles du sommeil par enregistrement polygraphique à domicile

DOMO SleepWell

Service de mise au point diagnostique des troubles du sommeil par enregistrement polygraphique à domicile.

Set de 3 polygraphes ambulatoires différents, ce afin d’être en mesure de couvrir un maximum de situations.

1. Brizzy (firme Nomics)

-  Signaux enregistrés :
Jawac (mouvements mandibulaires => corrélation ++ avec la pression œsophagienne, l’actigraphie et le repérage de micro-éveils) et position du corps.

-  Indications :
Mise au point du ronflement simple, du ronflement compliqué de limitations de débit, du ronflement compliqué de résistances des voies aériennes supérieures (UARS), du syndrome d’apnées-hypopnées du sommeil léger à modéré (SAHS), des troubles du rythme circadien, de l’insomnie (sur un plan strictement quantitatif), de la fragmentation du sommeil par des micro-éveils liés à une hyper-éveillabilité, etc. Dépistage ou exclusion du syndrome obstructif d’apnées-hypopnées du sommeil sévère à majeur (OSAHS).
Suivi thérapeutique (follow up) pour les troubles respiratoires, les micro-éveils et l’insomnie.

2. Dreamscan - module poignet (firme Medatec)

-  Signaux enregistrés :
Oxymétrie, pouls, flux naso-buccal (pression), pression CPAP, actimétrie, position du corps et luminosité.

-  Indications :
Mise au point du ronflement compliqué de limitations de débit, du ronflement compliqué de résistances des voies aériennes supérieures (UARS), du syndrome d’apnées-hypopnées du sommeil léger à modéré (SAHS), de l’hypoventilation alvéolaire, de l’hyperventilation, des troubles du rythme circadien, de l’insomnie (sur un plan strictement quantitatif), etc.
Dépistage ou exclusion du syndrome obstructif d’apnées-hypopnées du sommeil sévère à majeur (OSAHS).
Suivi thérapeutique (follow up) pour les troubles respiratoires et l’insomnie.

3. Dreamscan - modules poignet + thorac (firme Medatec)

-  Signaux enregistrés :
-  Signaux du module poignet + ECG, pulse transit time (PTT), volumes thoraciques, volumes abdominaux, phono, position du corps, 2 EMG jambiers.

-  Indications :
Mise au point du ronflement simple, du ronflement compliqué de limitations de débit, du ronflement compliqué de résistances des voies aériennes supérieures (UARS), du syndrome d’apnées-hypopnées du sommeil léger à modéré (SAHS, avec différenciation des apnées obstructives, mixtes et centrales), de l’hypoventilation alvéolaire, de l’hyperventilation, des troubles du rythme cardiaque, du syndrome des mouvements périodiques des membres (PLMS, avec différenciation jambe gauche/droite), des troubles du rythme circadien, de l’insomnie (sur un plan strictement quantitatif), de la fragmentation du sommeil par des micro-éveils liés à une hyper-éveillabilité, etc.
Dépistage et exclusion du syndrome obstructif d’apnées-hypopnées du sommeil sévère à majeur (OSAHS).
Suivi thérapeutique (follow up) pour les troubles respiratoires, les micro-éveils, les mouvements jambiers et l’insomnie.

Avantages

-  Le sommeil est enregistré dans des conditions naturelles.
-  Il n’y a pas de délai d’attente.
-  Le coût est modéré.
-  Le patient s’équipe lui-même.
-  Certains dispositifs permettent de procéder à de la télésurveillance (vérification des signaux à distance, par le clinicien, au moment du coucher), ce qui augmente considérablement la validité des signaux.
-  L’examen est confortable.
-  Le suivi d’un traitement peut donner lieu à autant d’enregistrements de contrôle que souhaités.

La polygraphie de sommeil à domicile

La polygraphie est l’étude de sommeil à l’aide d’un dispositif plus petit (avec moins de signaux) que celui utilisé pour la polysomnographie.

La polygraphie de sommeil à domicile est un outil diagnostique intéressant, complémentaire à la polysomnographie.

Les principales indications de la polygraphie de sommeil sont :
- La mise au point :

  • du ronflement simple,
  • du ronflement compliqué de limitations de débit,
  • du ronflement compliqué de résistances des voies aériennes supérieures (UARS),
  • du syndrome d’apnées-hypopnées du sommeil léger à modéré (SAHS),
  • de l’hypoventilation alvéolaire,
  • de l’hyperventilation,
  • du syndrome des mouvements périodiques des membres (PLMS),
  • des troubles du rythme circadien,
  • de l’insomnie (sur un plan strictement quantitatif),
  • de la fragmentation du sommeil par des micro-éveils liés à une hyper-éveillabilité.

- Le dépistage (ou l’exclusion) :

  • du syndrome obstructif d’apnées-hypopnées du sommeil sévère à majeur (OSAHS).

- Le suivi thérapeutique (follow up) :

  • des médicaments,
  • de la complémentation,
  • du titrage de la pression CPAP, de l’orthèse mandibulaire,
  • de la thérapie positionnelle, etc.

La somnologie

1953 : découverte du sommeil paradoxal.
2013 : nous fêtons les 60 ans de cette découverte. Et, à travers elle, la naissance de la somnologie elle-même, la science qui étudie le sommeil.

Cela fait donc un peu plus d’un jubilé qu’une nouvelle science est née, au confluent de deux disciplines : la psychologie et la physiologie. Elle se propose d’explorer ce que la recherche avait systématiquement ignoré jusque-là : le comportement de l’être humain endormi. Elle jette un regard pluridisciplinaire sur un moment précis de la vie de l’homme.

Tels des astronautes découvrant la face cachée de la lune, les somnologues ont découvert, peu à peu, grâce à l’invention de nouveaux outils d’investigation (la polysomnographie et les diverses polygraphies de sommeil), à quoi ressemble le sommeil, cette face cachée de notre existence.

Ce faisant, ils ont également découvert de nouveaux troubles, insoupçonnés jusque-là.
Des pathologies qui n’apparaissent qu’à la faveur du sommeil, et sont susceptibles d’altérer la qualité de la vie pendant l’éveil *.

La polysomnographie

La polysomnographie (étude de sommeil) est l’examen diagnostique standard permettant d’objectiver les anomalies physiologiques susceptibles de se produire durant le sommeil.

Cet examen, quoique très complet, présente néanmoins certains inconvénients :

-  Il est principalement pratiqué à l’hôpital : le sommeil n’est donc pas enregistré dans son cadre naturel. De plus, le coût d’une hospitalisation est parfois élevé, et le délai d’attente parfois important. Enfin, certains patients refusent d’aller à l’hôpital.
-  Lorsque la polysomnographie est pratiquée à domicile, un technicien doit alors se rendre chez le patient, afin de l’équiper et de procéder au lancement de l’appareil. De plus, le coût est généralement plus élevé qu’à l’hôpital. Enfin, au moment du coucher, il n’est pas rare que certains capteurs soient déjà détachés.
-  Etant donné qu’il est très complet, c’est également un examen assez invasif. Le patient peut parfois être gêné, ce qui risque d’entraîner de l’anxiété et de l’insomnie !
-  Etant donné qu’il n’est remboursé qu’une seule fois par an, son utilisation à des fins de suivi thérapeutique (follow up) est fortement entravée. Il faut donc attendre un an + 1 jour pour pouvoir évaluer objectivement la pertinence d’un traitement ou d’une posologie (ceci est vrai pour les médicaments, le titrage de la CPAP ou de l’avancée mandibulaire, la thérapie positionnelle, etc.) !

Adresses utiles

-  consultation à la Clinique Edith Cavell (tél : 02/ 340 42 40)
-  consultation à la polyclinique du Mutsaert (tél : 02/ 267 05 85)
-  consultation au Centre Européen de Psychologie Médicale PsyPluriel (tél : 02/ 331 56 65)
-  consultation privée : 19, rue du Coq, 1180 Bruxelles (tél : 0477/ 803 704)
-  email : info@rolandpec.org
-  site : rolandpec.org

* Voir l’article : Les troubles du sommeil et leur traitement /Somnothérapie

Roland Pec est licencié en psychologie clinique - Université Libre de Bruxelles (1992).

Il est psychologue, psychothérapeute et spécialiste des troubles du sommeil.
Il a reçu aux Etats-Unis une formation de somnologue dans un laboratoire accrédité par l’American Academy of Sleep Medicine, et a été diplômé en somnologie par la Société Française de Recherche sur le Sommeil (Diplôme Inter-Universitaire Veille/Sommeil).

Depuis une quinzaine d’années, il est responsable de la polysomnographie au Centre d’Etudes des Troubles du Sommeil, à la Clinique Edith Cavell, à Bruxelles.

Dans le domaine psychothérapeutique, il a été formé à la thérapie systémique à l’ULB (Mony Elkaïm), à la thérapie brève au MRI de Palo Alto (Watzlawick), à l’hypnose ericksonienne à l’IMHEB, au travail du rêve en gestalt thérapie à Esalen (Price) et à la thérapie de couple (Neuburger).