L’empathie - Par Paul-Henri Pion

La joie d’un enfant nous rend léger. La souffrance d’un proche nous touche au point de nous replier en nous-même. La peur de notre voisin de wagon nous met en vigilance. La colère d’un collègue nous rend sombre. Dans chacune de ces situations, nous avons fait preuve d’empathie : nous avons ressenti ce que l’autre ressent. L’émotion de l’autre a été reprise par notre organisme. C’est la base de la communication entre vivants.

Notre pensée, un des derniers équipements que l’évolution a mis à notre disposition, est par construction subordonnée à ceux qui l’ont précédés et sont encore actifs. Penser avec empathie, interagir avec empathie est synonyme de tenir compte de l’émotion de l’autre que notre organisme encode. Être empathique devient alors prendre le temps de ressentir avant de réagir. Il s’agit de quelque fractions de secondes qui changent la face de la communication.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.