Catharsis glaudienne

ou thérapie du tunnel

Le 24 mars 1978 , Albert Glaude, psychothérapeute canadien, a fait une découverte majeure qui allait bousculer les théories classiques.

C’est ce jour-là qu’une jeune femme dit pour la première fois où l’on se retrouve quand on voit enfin « la lumière au bout du tunnel », ce qui sanctionnait sa guérison.

Il y a en chacun de nous un tunnel mental symbolique qui contient le souvenir d’avatars émotivement majeurs connus seulement de notre subconscient. Donc, des événements totalement ignorés par notre conscient, ce que nous appelons des événements occultés.

L’essentiel de la découverte d’Albert Glaude réside en ceci : un certain nombre de maladies, physiques ou mentales, ont pour origine des chocs émotifs violents vécus avant l’âge de six ans. Pour sauvegarder une vie et une santé mentale saines, l’enfant n’a d’autre choix réflexe que d’oublier, en une fraction de seconde, ce qu’il vient de subir, de voir ou d’entendre. Son conscient ne sait plus rien de l’affaire mais son subconscient en garde intégralement le souvenir.

L’expérience clinique a largement démontré que "revivre" intégralement ces expériences traumatisantes ainsi que le moment et le mode de l’occultation, permet à la personne la disparition des symptômes et la guérison des souffrances.

C’est une thérapie brève, intense, à raison de 3 à 5 séances de trois heures par semaine. Une rencontre d’évaluation de 3 heures environ, permet de savoir avec une quasi-certitude s’il y a ou non des occultations et si une catharsis est indiquée.

Bibliographie : " Guérir ses souffrances émotives" et "Guérir des autres" de Albert GLAUDE aux Éd. de L’Homme.